Gap : hôtel Logis
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Gap, son air pur, son cadre montagnard, son soleil ! La capitale des Alpes du Sud jouit d’une réputation qui dépasse largement les frontières des Hautes-Alpes et même du massif alpin. Soumise à la fois aux influences dauphinoise et méridionale, on la surnomme localement « capitale douce » tellement le climat est exceptionnel à cette altitude (750 m). La bise souffle un peu moins fort, le ciel est plus souvent bleu et l’été le soleil est déjà bien chaud. L’atmosphère y est d’autant plus tonifiante que la région est peu industrialisée.
Situation
Les Gapençais ont très tôt compris que la situation géographique de leur ville pouvait leur être très favorable. Bâtie sur un plateau, à quelques kilomètres de la Durance, elle est un carrefour naturel. Appartenant au Dauphiné par son histoire, elle est économiquement et administrativement tournée vers le sud et la métropole marseillaise. N’est-elle pas d’ailleurs l’un des chefs-lieux de la région PACA ? Passage obligé vers Briançon et les stations de ski des Hautes-Alpes, elle est aussi une étape importante vers le col Bayard, sur la route Napoléon.
Environnement naturel
La capitale sud alpine qui s’étend jusque vers les contreforts de la montagne de Charance (1 903 m) et du Puy Maurel (1 317 m), subit leurs influences montagnardes avec des hivers parfois bien enneigés, alors que durant l’été, l’absence de vent peut entraîner des chaleurs lourdes. Les influences climatiques variées, les crues historiquement dévastatrices de la Durance, les pluies à caractère méditerranéen contribuent à favoriser le mélange des espèces végétales alpines et méditerranéennes dans tout le Gapençais.
Histoire
Facile d’accès, Gap a très tôt attiré les hommes. Bien avant la fondation de Vapincum par des légionnaires romains vers 10 av. J.-C., des peuples s’y installent comme en témoignent des vestiges datant de l’âge du bronze, 2 000 ans avant notre ère. Les éléphants d’Hannibal passent aux environs de la ville actuelle et d’autres invasions la contraignent à se protéger d’une enceinte. La région voit les destructions successives des hordes germaniques, des Lombards puis des troupes de Charles Martel au VIIIe siècle. 200 ans plus tard un évêché s’y installe. Rattachée à la Provence et à la couronne de France en 1512, Gap doit encore subir les ravages des guerres de Religion alors qu’elle choisit la protection des protestants, puis des armées du duc de Savoie en 1692.
Colbert y fait passer la route royale reliant Marseille à Briançon et à Grenoble ; le préfet Ladoucette, dont une place porte encore le nom, est à l’origine, au début du XIXe siècle, des liaisons routières avec Valence par le col de Cabre et avec l’Italie par le col de Montgenèvre ; Napoléon y passe la nuit du 5 au 6 mars 1815, à son retour de l’île d’Elbe ; 1875 voit l’arrivée du premier train et enfin, Italiens et Allemands l’occupent tour à tour, jusqu’à sa libération le 20 août 1944 par les maquisards et les Américains.
Patrimoine architectural
Hérité de l’ancien bourg fortifié, le cœur historique, bien conservé, est relativement réduit. Il se développe principalement autour de la rue Carnot, des boulevards Charles-de-Gaulle et de la Libération. Le centre-ville se situe place Jean-Marcellin, dominée par le beffroi de l’hôtel de ville, où débouchent les ruelles bordées de maisons anciennes bien restaurées. La cathédrale Notre-Dame-de-l’Assomption, édifiée entre 1867 et 1905 est le plus imposant monument de Gap. Elle s’élève place Saint-Arnoux, où siègent également la préfecture et le palais de justice.
Le musée départemental, inauguré en 1910 et situé dans le parc de la Pépinière, réunit de très importantes collections d’objets et de documents dans les domaines de l’archéologie, l’ethnologie du Queyras ou l’histoire locale. Les œuvres d’art s’organisent autour de la sculpture, représentée notamment par deux maîtres locaux Jean-Esprit Marcellin et Lucien Achille Mauzan, et de la peinture, réunissant les écoles espagnole et flamande des XVe , XVIe et XIXe siècles et quelques toiles de grands noms aussi différents que Martin Freminet, Adolphe Monticelli ou Eugène Boudin, ainsi que des œuvres contemporaines. De nombreux ateliers, des conférences et des concerts sont proposés.
Produits du terroir
Outre les tourtons, oreilles d’âne et ravioles traditionnels des Hautes-Alpes, les principaux produits issus du terroir gapençais sont les fromages de vache ou de chèvre, le miel, les boissons issues de la distillerie telles que le génépi, l’alcool de mélèze ou la pétafouère, une liqueur locale traditionnelle à base de fruits mûrs macérés dans de l’alcool de fruits ainsi que les vins de Théüs.
Promenades et randonnées
Sa position géographique peut avantageusement faire choisir Gap pour base de départ de nombreux itinéraires de balades, de randonnées ou de découvertes. Bien des circuits pédestres sont balisés comme celui des Balcons du Gapençais, au départ du centre-ville, accessible aux VTT et aux cavaliers. Le Domaine de Charance, à proximité de Gap, propose notamment une découverte des jardins du conservatoire botanique alpin consacrés à la préservation du patrimoine végétal et de l’habitat alpin. La voiture est nécessaire depuis Gap pour découvrir la salle de bal des Demoiselles coiffées de Théüs, ces étranges cheminées de fées, au nombre d’une centaine et entourées de légendes. Il en va de même pour le circuit de la Céüsette qui permet depuis le col des Guérins de découvrir, à pied, les falaises de la montagne de Céüse.
Sports et loisirs
Mondialement reconnue comme « ville sportive », Gap, avec ses environs, offre un éventail très varié d’activités physiques en été et en hiver. Un superbe parcours de dix-huit trous accueille les golfeurs au col Bayard. À moins de 20 kilomètres, le lac de Serre-Ponçon est idéal pour les amateurs de baignade, de voile et de sports de glisse. Les falaises de la montagne de Céüse sont très recherchées des varappeurs. Vol en montgolfière, en ULM, vol à voile ou parachutisme se pratiquent depuis l’aérodrome de Gap-Tallard. L’hiver, Gap est bien placé pour les skieurs qui ont un grand choix de stations à moins d’une heure de route.
Au chapitre des loisirs, on peut citer le boulodrome de la Pépinière, le bowling, trois cinémas dont un d’art et d’essai, la visite d’ateliers d’artistes et d’artisans d’art (céramiste, joaillier, ébéniste, peintre, sabotier, coutelier, verrier, tailleur de pierre). La ville de Gap se prête parfaitement à un séjour en famille. Les enfants y bénéficient d’installations appropriées : aire de jeux du parc de la Pépinière, parcours acrobatiques en forêt, piscine…
Marchés
Le marché des producteurs des environs se tient place du Rochasson, le mardi matin ; place de la République, le mercredi matin ; place Jean-Marcellin, le samedi matin. Vendredi après-midi, l’avenue Jean-Jaurès accueille un petit marché bio.
Restauration
Cuisines traditionnelle, régionale et familiale sont proposées sur la plupart des cartes où les amateurs retrouveront aussi grillades, pizzas au feu de bois, tartiflettes, raclettes et autres fondues. Crêperies, spécialités vietnamiennes, mexicaines, marocaines, italiennes, indiennes, irlandaises ou des Caraïbes complètent ce grand choix, sans oublier la restauration rapide, les cafétérias et les snacks.
Hébergement
Toute la gamme des hôtels de une à trois étoiles est présente à Gap où l’on peut aussi bien trouver chambres et tables d’hôte, gîtes de séjours et gîtes forestiers, sans oublier les campings traditionnels ou à la ferme ou encore la location de mobile homes.
petite ville chaleureuse
Petite ville chaleureuse dans un cadre fabuleux. Si vous aimez la nature vous ne serez pas déçu! J'y passe 2 week-end rando par an, on s'en lasse pas!